A la poursuite de demain

Cinéma

Voici mon tout premier article cinéma, qui sera une critique de « A la poursuite de demain », un film de style jeunesse sf, réalisé par Brad Bird. J’ai vu ce film tout à l’heure en Vod, il n’est donc plus à l’affiche au cinéma, mais je tenais quand même à faire cette critique.

Ce film de science-fiction est un Disney dont l’histoire quelque peu étrange m’a un peu dérangée tout au long du film. Le début longuet m’a un énervé, l’histoire à dû mal à se mettre en route très rapidement. Cependant, ce film est rempli d’une certaine vitalité et m’a fait comprendre certaine chose.

C’est donc l’histoire de Frank, un jeune homme inventif qui va faire la connaissance d’Athena, dans un mon parallèle. Cependant, le film se déroule bien après la rencontre entre Athena et Frank. Nous allons maintenant découvrir Casey. Casey et elle aussi une jeune fille inventive, et va elle aussi découvrir le monde parallel, une sorte d’échappatoire du monde réel.
Les personnages m’ont vraiment touché, Athena plus particulièrement, car même si l’on sait qu’elle n’est pas humaine elle est très attachante. Casey est remplie d’espoir, elle est courageuse et va se battre jusqu’au bout. Frank est un héros pur et simple, Georges Clooney est un excellent acteur qui rentre tout à fait dans la peau de ce génie qui n’est pas assez persévérant.
En ce qui concerne mon ressenti, les émotions que j’ai pu vivre durant ce film, eh bien je ne vais pas dire grand chose. Même si l’histoire est bien construite et très belle -malgré le fait qu’il faut ne pas décrocher pour en comprendre le principe- c’est de l’émotion Disney servie à l’américaine, ce qui le rend les choses quelque peu hypocrites et forcées.

En conclusion, ce film est une belle découverte imaginative qui me laisse sur ma faim. À voir. 

Playlist de Février ♥

Musique

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En ce mois glacial de janvier -mais reposant !-, je vous propose ma playlist tout en douceur de février, que j’ai préparé avec amour. Bonne lecture (: (je remercie Constance de Acapulco pour m’avoir donner cette si belle idée ! :D)

  • Agnes Obel // Aventine
  • Agnes Obel // Words Are Dead
  • Meghan Trainor // All About That Bass
  • Edith Piaf // La vie en rose
  • The Shoes // Drifted
  • The Dø // Miracles (Back In Time)
  • Erick Satie // Gnossienne n°3
  • Yann Tiersen // La Noyée
  • Oh Wonder // Livewire
  • Kate Bush // Wuthering Heights
  • Elliott Smith // Miss Mlsery

Linéairement

Ecriture

tumblr_nviwwxffhy1uo7ripo1_500C’était une ligne simple, linéaire, dénuée de toute poésie. Elle n’était ni complexe, ni travaillée. C’était juste une ligne, une droite qui n’en finissait plus, tracée comme un élément important d’une main habile. Elle ne définissait rien de plus qu’un mystère de plus pour ceux qui tentaient d’apprivoiser sa froide beauté. Puis, apparue une autre ligne un peu plus maladroite. Elle était bleue, plus épaisse que la première, sans doute moins filiforme. Elle se caractérisait pas ses nombreuses petites rainures qui la parcourait, faisant d’elle une figure vivante, bien que petite. Ensuite, un cercle apparu. Très fin, noir et sans défaut, la perfection mathématisée. Il était beau pour les autres lignes qui l’enviaient, de par sa splendide beauté nouvelle, de sa couleur fade mais sombre et de cette forme, si innovante. Chaque petit point du cercle était mesuré au millimètre près, c’était un travail digne d’un orfèvre. Enfin, il y eu trois lignes qui apparurent. La première ligne était verte, grosse et incontrôlée. C’était un premier jet, un dessin jeté sur le papier. Ce n’était pas une ligne droite et parfaite, mais un brouillon avec des creux et des bosses qui formait un doux langage et qui la différenciait des autres. La deuxième ligne était jaune, elle avait un touché doux comme le sable. Parfois, quand la troisième ligne chantait, certains de ses fragments partaient et ils laissaient un vide dans cette ligne tellement mélancolique. La troisième ligne susurrait des mots doux aux oreilles, parlait d’une voix douce. Elle était très petite et ronde, son trait était d’un blanc laiteux. On ne pouvait trouver plus pur et innocent que cette dernière ligne. La dernière figure n’était pas un cercle ou une ligne. C’était comme une peinture, constituée de toutes les couleurs qui puissent exister. Elle enveloppait le cercle, qui contenait toutes les lignes dont je vous ai parlées. Parfois, il y avait des failles dans ce tableau, des failles rondes qui avait la taille d’une étoile et peu après que ces failles se furent créées, on pouvait y trouver des formes semblables aux astres qui brillent parfois dans le ciel.
Ainsi la terre naissait, partant d’une ligne linéaire. Elle fut si éclatante de beauté et poésie qu’on la mangeât petit à petit, pour mieux la tuer.
La simplicité la créa pour en faire une œuvre digne des plus belles étoiles.

L’univers puissant et décalé d’Agnes Obel

Musique
Ses compositions, son univers, sa féerie… Bienvenue dans le monde merveilleux d’Agnes Obel.

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C’est l’artiste danoise Agnes Obel qui a conquis mon cœur il y a deux ans. Avec ses chansons slaves et pops à la voix, son univers décalé et hors du commun m’a plusieurs fois transporté vers d’autres horizons…

C’est avec un certain enthousiasme que ma cousine, il y a maintenant deux ans, m’a montré la musique sur laquelle elle avait dansé à son spectacle de danse. Curieuse, je l’écoutai, et regardai les magnifiques images qui s’étalaient devant mes yeux… Un titre mélancolique et inspirant, Riverside – Agnes Obel.  Puis, poussant ma vive envie d’en savoir un peu plus sur cette chanteuse, belle et mystérieuse, j’écoutai d’autres de ses chansons. Et là, coup de foudre !

Sa voix unique -aiguë et profonde à la fois-, est pure. Une mélancolie universelle mais tellement intime se dégage de sa musique, voir de ses textes, tout aussi profonds. Les morceaux d’Agnes Obel sont tellement inspirants. Son style est complexe, mais linéaire, et unique. Je n’ai jamais vu une artiste ayant une musique si peu commerciale se démarquer des autres comme Agnes l’a fait ! Avec ses cinq Danish Award (récompense de son pays natal), cette artiste danoise a vendu près d’un demi-million d’album ! Elle avoue s’inspirer de compositeurs français, tels qu’Erick Satie ou Claude Debussy, mais aussi de chanteurs plus contemporains comme Kate Bush, Elliot Smith ou encore Roy Orbison… Ce dernier était également sa première source d’inspiration pour son dernier album Aventine (2o13). Agnes Obel a sorti deux albums : son premier, Philarmonics, sorti en 2o1o, est un mélange curieux et étrange d’un univers nouveau, puissant et décalé. Sa chanson phare est Riverside qui comptabilise plus de dix-sept millions de vue sur youtube. Puis, en 2o13, Aventine fait son apparition. On retrouve ce mélange bizarroïde de son premier album, mais peut-être plus mélancolique… Pour ma part, je préfère son premier, moins répétitif.

En résumé, Agnes Obel est une artiste danoise qui a son propre univers, puissant, mystérieux et mélancolique … Ses chansons semblent irréelles et merveilleuses. Une chanteuse a écouter… Et a réécouter !

Valse de la dernière nuit d’hiver

Ecriture

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Une petite goutte d’eau traversa ses yeux, striant son visage de larmes passagères. Elle me regarda mélancoliquement, l’éphémérité de ses traits semblant se fondre dans le paysage froid et glacé d’une nuit d’hiver.

« Paul ? Paul ? chuchota t-elle, ses lèvres gercées. »
Je ne lui répondis pas. Mes doigts s’entremêlèrent aux siens, et je sentis le contact chaud de sa main réconfortante qui vint s’ajouter au froid brut de ma paume. Son corps était brûlant, et une larme vint se loger près de ses doigts écarquillés. Je me sentis soudain vide et lasse, et je scrutai la pénombre pour y déceler des traces de son indélébile tristesse. Pourquoi ne m’ouvrait-elle pas son cœur ? Le chaos torride de la veille me revint en mémoire. Avant, ses yeux étaient si rieurs…
« Viens, Paul.
Sa main se resserra autour de mes paumes attiédies par sa chaleur. Elle commença à marcher d’un pas léger et souple. Au loin, nous entendîmes un violon pleurer mélancoliquement un air d’antan. Je fermai les yeux, guidé par ses pas monotones. Nous déambulâmes dans les venelles désertes de la ville, et mon dos alourdi par un poids inconnu, ne demandait qu’à se reposer.
— Marianne ? Aide moi s’il te plait. J’ai dû mal à respirer.
Ma respiration était sifflante. Je tentai de reprendre mon souffle en laissant échapper des volutes de fumé. Je toussais. Elle s’avança vers moi, et se courbant, m’attrapa les épaules, m’obligeant à m’asseoir. Elle paraissait triste, elle avait cet air accablé. Puis elle pleura, des larmes amères coulant sur ses pauvres joues déjà sales. Je ne m’attendais pas à cela, si bien que ma seule réaction fût de tousser encore et encore, comme si je recrachais tout l’univers dans mon souffle abimé. Mes pieds endoloris me faisaient souffrir, mais qu’importe, je me relevai. Sa tête était posée sur mon épaule. Le peu de rouge à lèvre qui lui restait était maintenant zébré –peut-être étaient-ce ces larmes ?
Nous continuâmes de marcher. Elle s’arrêta alors près d’une porte, d’une couleur bleutée, je ne sais plus vraiment, les souvenirs ne sont qu’éphémères quand ils ne sont que détails. Je m’agrippai à sa taille fine et son corps svelte, et je tentai de monter douloureusement les marches d’un de ces escaliers durs et froids. Mon acharnement me poussait à avancer. Nous arrivâmes dans un couloir aux murs sombres et au silence si pesant qu’il n’existait plus. Elle poussa la porte, et la nuit glacée nous enveloppa, comme si la chaleur n’existait plus que dans nos corps. Un petit sapin de Noël, car oh ! oui, nous étions à Noël, se trouvait près d’une table en bois où deux piles de magasines de modes faisaient office de tabourets. Mes yeux scrutaient l’obscurité perpétuel de ce lieu, cherchant un quelconque lit, dans lequel j’aurai pu me reposer. Je distinguai une sorte de matelas, à même le sol, fait de minces couvertures et de châles découpés. Je m’y allongeai, observant avec délice les étoiles collantes du mur, qui illuminaient la pénombre. Elle arriva soudain, une tasse de café brûlant dans la main. Ses yeux se posèrent dans les miens. Je pris la tasse, goulument la bue, et la reposait sur le parquet froid.

— Marianne, tu m’aimes ?

— Non. »

Je clignai faiblement des yeux, j’espérai vainement qu’aucunes larmes ne viendraient troubler ce moment de plénitude, qui, malgré moi, m’attristait. Hélas, les larmes vinrent, coulant délibérément sur mon visage, mon cou, puis sur mon corps qui fut mouillé de mon chagrin. Elle n’y prêta pas attention, et alla chercher l’unique cadeau qui se trouvait près du sapin : une petite boîte, enveloppé de papier cadeau rouge. Je déchirai l’emballage et découvris des photos. Un vieux trombone l’ai liait. Les mains tremblantes, je pris le premier cliché. Il était déchiré par endroits et une tache de couleur était en son centre. J’étais avec elle près du sapin, nous devions avoir deux ou trois ans. J’entends encore nos cris résonner et je parviens, l’espace d’une seconde, j’arrive à ressentir de nouveau l’atmosphère joyeuse de ces Noëls heureux. Au dos, l’inscription était dispersée sur les côtés de la photo. « Noël 51. » Les autres clichés étaient pareils, ils représentaient la joie intense, l’amitié forte que nous avions elle et moi durant ces jours de gaieté enfantine. Quand j’eus finit de tous les regarder, elle prit ton appareil photo qui était presque un débris, et elle m’annonça d’une voix ironique :
« Allez Paul, notre dernier souvenir.
Je m’enroulai dans unes des couettes ; j’avais froid. Un maigre sourire s’installa alors sur mon visage. Elle prit l’appareil, et elle nous prit en photo. Un tirage sortit, avec une mauvais qualité, mais qu’importe, c’était notre dernier Noël, autant l’immortaliser de quelques manières que ce soit.
— Ne t’inquiètes pas, on se reverra dans pas très longtemps, tu as dit, un sourire amer dessiné sur ton visage. »
Des larmes coulèrent de nouveaux sur ses joues effacées, mais sur les miennes aussi. Puis elle et moi nous nous enlaçâmes, pour ne plus jamais nous quitter. Ce fut notre dernier Noël ensemble, pour l’éternité.

Bombe et jour d’été

Ecriture

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L’air était brûlant, les quelques nuages qui vagabondaient dans le ciel semblaient mourir de la chaleur ambiante. Des cris de mouettes me parvenaient aux oreilles, et leurs bruits tapageurs contrastaient avec l’étrange sérénité de la mer calme. Je tordais mon coup pour tenter d’apercevoir un petit voilier près du large. Mes jambes longilignes reposaient sur le sable, mon parasol tourné vers le soleil. Il était près de quatorze heures, la chaleur était à son zénith.

J’avais décidé de mourir en cette calme journée. Pourquoi mourir aujourd’hui, je n’en savais rien. Les conditions étaient idéales : le sable fin près d’une mer où aucunes vagues ne venaient troubler sa tranquillité, des cris d’oiseaux planant dangereusement dans le ciel, la prospérité d’une journée rutilante de beauté et de joie. La liberté de ce jour était incroyable, j’avais le cœur à mourir, à partir loin de toute cette tranquillité. Je rangeai précipitamment mon roman dans mon sac, et partis vers un coin éloigné de la plage. Mes pas de vacancière me guidèrent près du port abandonné, où aucuns bateaux ne pointaient le bout de son nez. Le bleu azur du ciel était inimaginable, magique, sensoriel. Peut-être serait-ce la seule chose que je regretterai, après être partie ? Les battements de mon cœur s’accélérèrent dangereusement lorsque je vis le rebord, accolé à la mer. Il s’élevait majestueusement, contraignant l’océan à s’arrêter, à ce les vagues déferlent sur lui, et rien ne pouvait braver son courage. Il était invincible, et c’était lui qui me permettait d’être sereine. Je posais mon sac près de moi. Adieu mouettes, adieu bel océan, adieu vie ! Je pris appuie sur la pierre devenue chaude grâce au soleil et m’apprêtais à plonger, lorsque mes yeux furent irrésistiblement attirés par une inscription. Je regardai de plus près, et chuchotai : « si tu sautes, autant faire la bombe. »

Je souris, de ce sourire qui en avait fait autrefois tomber plus d’un et levai mes bras en l’air au dessus de mes cheveux noirs ébène. La tête la première, les pieds près à décoller, j’étais prête. Mais malgré moi, je commençai à rire. Un rire peut-être sournois et ironique, un rire nerveux. Je ne pouvais m’empêcher de rire, c’était plus fort que moi. Une mouette passa dans les airs et me regarda, interrompant son chant pour me scruter de ses petits yeux perçants. Je m’en fichais éperdument, oubliant que si d’autres passants m’avaient remarqué j’aurai sûrement eu l’air d’une folle, mais qu’importe, je vais mourir bientôt ; épuisée par mes pulsions incontrôlées, je m’asseyais soudain en tailleur. Je repris mon calme, et recommençai à sourire. Je réajustai mes lunettes de soleil, passai une dernière fois mon rouge à lèvre sur ma bouche et mis un trait de crayon près de mes yeux noirs. J’éclatai au grand jour, j’étais belle. Mes mains tremblantes me poussèrent en avant, je fus à nouveau debout. Puis, me crispant, je sautai en faisant la bombe et tombai dans l’eau gelée.

 

Avoir de l’inspi’

Ecriture

Vous êtes en panne d’idées pour un roman ? Trouver de l’inspiration !

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6 CONSEILS POUR AVOIR DES IDEES  (de l’inspi’, en gros)

Avant de commencer cet article, je voudrais juste faire un point concernant le fait de trouver de l’inspi’. Beaucoup d’écrivain disent qu’ils ne faut pas attendre que l’inspiration vous tombe dessus pour écrire, sinon vous y serez encore dans quinze ans. Ils n’ont pas tort, je le reconnais, mais dans ce monde si diversifié, les opinions divergent elles aussi, non? Pour moi, l’inspiration est primordiale si vous voulez écrire un bon roman/texte. Sans inspiration, les idées sont un peu trop logiques, peut-être pas assez farfelues, et quoi de mieux que le rêve quand on apprend à écrire ? Garder son âme d’enfant, voilà le plus important. Je le redis, ceci est mon opinion. 

  • Prendre l’air.

Cela peut vous sembler idiot comme conseil, pourtant, c’est l’un des plus importants. Prendre l’air, faire des clichés, regarder la nature, sentir les parfums relaxants de notre monde, visiter un musée… Bref, se reposer et s’inspirer du monde qui nous entoure, pour mieux le comprendre et le cerner. Pourquoi ne pas faire une ballade dans Paris, l’appareil photo à la main ? En plus d’être reposé, vos idées seront nombreuses et votre créativité, sans limites !

  • Regarder des images.

C’est un conseil à absolument suivre ! Regarder des images, photos, illustrations…, peut vous transportez dans l’univers de votre choix et vous faire rêver ! Après avoir hearté quelques images sur We ♥ It je me sens tellement mieux ! Mon monde se crée facilement, et les mots coulent lentement de mon stylo… Il est important de s’imprégner de l’univers dans lequel nous voulons écrire, pour mieux le décrire.

  • Ecrire, toujours écrire.

Vous allez encore me dire que c’est idiot comme conseil. Bah oui, on cherche à trouver de l’inspiration pour écrire, justement ! Je vais vous expliquer un petit exercice très simple pour s’entrainer et trouver de l’inspiration simplement. Commencez par aller choisir une image, n’importe laquelle, qui vous inspire ou pas. Prenez un stylo (eh non, pas votre clavier) et écrivez tout ce qui vous vient à l’esprit quand vous la voyez. Pas de ratures ! Tout est accepté, et ce n’est pas un texte que vous allez faire, mais une description de l’image, sans que ce soit construit ! Un brouillon, en quelque sorte. Et vous verrez, quand vous allez devoir décrire un élément de l’univers dans lequel vous écrivez, vous serrez très inspiré !

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  • Ecouter de la musique

« Là où s’arrête les mots, il y a la musique », a dit Wagner. Pour se plonger complètement dans votre univers, quoi de mieux que d’écouter de la musique ? Vous serrez complètement dans votre monde, imprégné des mêmes sensations, et vous allez vibrer en même temps que les musiciens. Si vous voulez, vous pouvez tenter l’expérience en écrivant, ce que je fais, mais je sais que beaucoup n’aiment pas, et préfère se plonger dans le silence et la concentration. Si il y en a qui voudrait essayer, prenez une musique sans paroles, sinon vous ne serez pas concentrés. (inutile de préciser qu’il faut écouter de la musique qui est un rapport avec l’univers dans lequel vous écrivez -sf, réaliste, fantaisy… et c’est pareil pour regarder des images.)

  • MANGER.

Ce conseil est le plus important. Enfin, pour les gros mangeurs comme moi. Ce n’est pas vraiment une idée pour trouver de l’inspiration, mais plus pour s’aider à écrire. Cependant, on peut quand même la mettre ici. Quand vous écrivez, il vous arrive sûrement (si vous êtes comme moi hm) de grignoter des biscuits. (je sais que c’est pas bien et alors) Arrêtez tout de suite ! La tisane, c’est mieux. On est plus serein, on a les idées plus claires, et forcément, l’inspiration vient plus facilement.

  • Regarder des films.

Quand l’univers dans lequel vous écrivez est mis en image, tout devient plus facile pour se plonger dedans. Récemment, j’ai regardé Minuit à Paris car une partie de l’action du roman sur lequel je suis en train de travailler se passe à Paris. Voir la capitale en mise en image m’a vraiment aidé à tout décrire, et finalement, cela revient un peu au même que de regarder une image, sauf que tout est plus complet, on rentre complètement dans notre monde. Vous pouvez bien sûr faire la même chose avec des bouquins. 

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Cet article touche à sa fin, j’espère qu’il vous aura plu ! Je sais que je me répète énormément, mais je vous ai donné différentes manières de se plonger dans l’univers dans lequel vous allez écrire, parce que c’est tout simplement en vous imprégnant de ce monde que vous allez trouver de l’inspiration ! Je rappelle que je ne suis pas auteur, j’aime juste aider les autres (et moi-même finalement) à trouver des idées, à progresser en écriture. Sur ce, au revoir !

que cache t-il?

Ecriture

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      C’est un peu désert en ce moment.
      La pluie qui tombe drue.
      Les feuilles qui virevoltent.
      Tout part, tout s’arrête,
      Une vision obscurcie s’immisce dans ma mémoire,
      Un silence pesant s’acharne à exister,
      Un râle se fait entendre,
      Perdu dans une sombre espérance,
      Qui protège t-il ?
      Un amour inconnu ?
      Une ruelle perdue ?
      Un soupçon de vie dans un corps mort ?
      Que cache t-il dans ce monde,
      Ce monde vaincu ?

 

ballet printanier

Non classé

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Tu cours, tu cours dans la prairie, tes yeux sont remplis de flocons qu’ils te restent de l’hiver. Tes feuilles sentent la rose, une odeur mélancolique emplie de joie traverse la colline. On te respire depuis le matin, la rosée égayant les parterres de jardins proprets sillonnant la nature, libre et indocile. Les rires des enfants se font entendre, près des arbres couverts de fleurs, dont le parfum agréable ressemble aux milliers de mots couvrant un vieux livre poussiéreux.

Quelque part, le chant des oiseaux résonne dans l’ombre du matin puis, retenti sur les vielles maisons de bois. Le soleil joue sur la peau pâle des silhouettes, redonnant vie aux aspects oubliés de l’enfance. Près de notre oreille, on sent ta respiration, le doux bruissement du vent.

Les nuages se couvrent dans le ciel. Ils assomment le bleu voguant dans l’immensité immatérielle. Un bruit doux et éclatant vibre. Des gouttes d’eau tombent sur tes feuilles vertes, mais le soleil réapparait derrière ces masses grises recouvrant l’immense bleu. Puis, une multitude de couleurs se démarque de ces fantômes. Elle ouvre la joie aux enfants, qui courent dans la prairie. Et tout l’orchestre recommence chaque jour, jusqu’à La fin. Tu es la saison du bonheur. Le Printemps.

danse mélancolique

Ecriture

Over Raja's Shoulder

Des pages et des pages immaculées de cette encre qui a coulé, de ces mots balancés pèle-mêle dans ce désordre impeccable. Un éclat de rire, et oh ! un sentiment de liberté qui surgit tout à coup. Qu’advient-il de tes rêves, petite étoile, de ton envie de fuir pour ce monde, ce monde de mots et de poésie si doux ? Entends-tu cette liberté susurrée à ton oreille, cette liberté acquise grâce à des pauvres verbes, petite étoile ? J’examine de près ton manuscrit. Ton talent est-il toujours aussi présent ? Oui, je te reconnais, qui pourrait bien plus goûter à ce goût de liberté que toi, toi et tes mots désordonnés ! Je sens encore cette douleur atroce qui déchire mon poignet, tant mes mots ont été déversés… Qui, qui d’autres petite étoile aura jamais autant de talents que ta plume ?